PIRELLI ADOPTE LES MELANGES P ZERO MEDIUM ET TENDRES POUR LE GRAND PRIX D’INDE

Milan, le 12 octobre 2013  –  Intégré au calendrier F1 en 2011 seulement, le tracé indien propose un fort dénivelé et une grande variété de virages ; il est donc exigeant pour les pneumatiques, qui travaillent particulièrement dur lorsque les températures sont élevées. Après avoir désigné le dur et le tendre ces deux dernières années sur le Circuit de Buddh, Pirelli choisit cette fois de se rendre en Inde avec le P Zero Medium (Blanc) et le P Zero Tendre (Jaune).

Paul Hembery, Directeur de Pirelli Motorsport : « Nous avons décidé de venir avec le medium P Zero Blanc et tendre P Zero Jaune en Inde cette année car nous pensons qu’il s’agit de la meilleure combinaison pour le circuit de Buddh et qu’elle permettra une course serrée. Ces deux dernières années, nous avions apporté les pneumatiques durs et tendres, ce qui pouvait paraître un petit peu conservateur. Cette année, nous avons donc choisi une approche légèrement plus agressive et plus tendre. Par conséquent, comme lors de la dernière course japonaise, nous ne nous attendons pas à voir de grandes différences de temps au tour entre les deux mélanges. La stratégie a créé une très grande différence au Japon et ce devrait être de nouveau le cas en Inde. Nous n’avions vu qu’un arrêt aux stands en Inde l’an dernier, mais on s’attend à deux arrêts cette année, ce qui offre aussi aux pilotes et aux équipes plus d’opportunités pour gagner des places. Avec les changements d’élévation et la grande variété de courbes, le tracé indien est exigeant vis-à-vis des pneumatiques car les forces proviennent de toutes les directions. La gestion des pneus sera donc une nouvelle fois importante. Comme d’habitude, il devrait faire chaud en Inde, ce qui accentue la dégradation thermique. Cette course devrait être décisive pour le championnat et nous espérons que notre choix pneumatique contribuera à une bataille mémorable avec une course de grande qualité ».

Le mot de Jean Alesi, ambassadeur Pirelli : « Avant de parler de l’Inde, j’aimerais juste revenir sur le Grand Prix du Japon, qui fut vraiment une course que j’ai aimé regarder. Selon moi, la preuve a été faite qu’une stratégie adoptée par rapport à une autre peut faire toute la différence et c’est incroyable de voir à quel point l’on peut avoir un résultat serré avec l’usage de stratégies diamétralement opposées. La tension et le spectacle créés pour ceux qui regardent la course sont fantastiques. En ce qui concerne l’Inde, ce n’est pas un circuit sur lequel j’ai couru, mais j’ai entendu des retours positifs de la part des pilotes. Plus globalement, je pense qu’avoir des courses sur des territoires comme l’Inde est extrêmement important en raison des potentiels sportif et commercial énormes. En plus du pilotage, les pilotes jouent le rôle d’ambassadeurs du sport en sensibilisant le public à la Formule 1 et à tous les acteurs qui y sont impliquées. Ce rôle d’ambassadeur est bien plus important en des lieux tels que l’Inde qu’à Monza, par exemple, où la F1 est accueillie depuis des années. On voit l’enthousiasme incroyable suscité par le sport d’une manière générale en Inde. Ce serait fantastique si la Formule 1 pouvait être suivie avec la même énergie ! ».

Le circuit du point de vue pneumatique :

L’un des domaines les plus difficiles sur le circuit concerne l’enchaînement des virages 10 et 11 ; tous deux s’enchaînent presque comme un même virage. Les pneus doivent composer avec un niveau d’énergie latérale élevé pendant près de sept secondes. Le pneu avant-gauche est celui qui travaille le plus : il doit supporter une accélération de 4g en sortie de courbe et offrir le maximum d’adhérence pour maintenir la trajectoire.

Le Virage 4 est un autre point crucial du circuit. Les F1 y passent de 320 km/h à 90 km/h en seulement 140 mètres ! Les pneus subissent une décélération de 3.6g, mais doivent néanmoins garantir stabilité et précision dans les zones de freinage.

Le tracé d’Inde est également doté d’une des lignes droites les plus longues de la saison, mesurant plus d’un kilomètre ! Les pneus effectuent plus de 50 rotations par seconde à pleine vitesse, et la température de la surface en bout de ligne droite peut dépasser les 100°C.

Pour plus d’informations sur New Dehli et ses exigences pneumatiques, ainsi que des informations sur les fenêtres de fonctionnement et les températures, rendez-vous vers l’animation vidéo 3D commentée par Mario Isola, Racing Manager Pirelli, sur le site officiel Pirelli F1 :  www.pirelli.com/f1pressarea

Les notes techniques pneumatiques :

Longue de 600 mètres, la voie des stands est l’une des plus longues du calendrier F1 ! Cela signifie que les arrêts aux stands sont relativement coûteux en temps pour un changement de pneus. Un facteur important à prendre en compte au moment de mettre en place les stratégies de course.

La surface de la piste indienne n’est généralement pas très abrasive. Malgré tout, l’asphalte a évolué depuis deux ans et au fil du temps, il tend à devenir plus abrasif car la surface du bitume se dégrade et laisse place aux graviers qui le composent. Cette abrasivité  a évidemment un effet conséquent sur les pneus.

Tous les pilotes qui ont franchi la ligne d’arrivée l’an dernier ne s’étaient arrêté qu’une fois vers le 30ème tour (les durs et les tendres avaient alors été désignés par Pirelli). La stratégie adoptée par la majorité des écuries avait été de partir en tendre et de terminer en dur, mais quelques pilotes firent le contraire pour tenter de gagner des places.

Les choix de pneus jusqu’à présent :

  PZero Rouge PZero Jaune PZero Blanc PZero Orange

 

Australie Supertendre   Medium  
Malaisie     Medium Dur
Chine   Tendre Medium  
Bahreïn     Medium Dur
Espagne     Medium Dur
Monaco Supertendre Tendre    
Canada Supertendre   Medium  
Grande Bretagne     Medium Dur
Allemagne   Tendre Medium  
Hongrie   Tendre Medium  
Belgique     Medium Dur
Italie     Medium Dur
Singapour Supertendre   Medium  
Corée Supertendre   Medium  
Japon     Medium Dur
Inde   Tendre   Dur

 

 

A la rencontre de l’équipe Pirelli F1 : Fabrizio Tanfani, Chef

On dit qu’une armée fonctionne bien avec le ventre plein et c’est le cas chez Pirelli ! Mais c’est même une réelle expérience d’hospitalité que propose la compagnie italienne dans le paddock à ses invités : la cuisine est réputée dans le paddock pour y être la meilleure ! L’homme derrière les fourneaux est le divin Fabrizio Tanfani, l’une des personnes les plus douées du paddock ! Son histoire est assez fascinante : « J’ai commencé à cuisiner à l’âge de 16 ans : ma passion est venue de ma mère, de ma tante et de mon oncle, car la nourriture était comme une religion à la maison », décrit-il. « La vraie chance que j’ai eue fut d’avoir des amis et des proches qui pêchaient et chassaient ;  dès mon jeune âge, j’ai eu accès aux meilleurs ingrédients frais etj’ ai trouvé comment en tirer le meilleur parti ».

Il était inévitable pour Fabrizio d’aller suivre une formation en hôtellerie restauration, ce qui représente une période excitante de sa vie. Nouvelles techniques, collaboration avec d’autres jeunes chefs : il y a beaucoup appris. En 2005, il rencontre Christian Staurenghi, qui dirige l’hospitalité Pirelli. Christian l’a pris sous son aile en Formule 1. « J’étais assez nerveux en commençant car il y avait des pilotes et des personnalités célèbres, mais dès que j’ai commencé à cuisiner et que j’ai commencé à sentir les fumets de la nourriture, je me suis détendu et j’ai fait ce que j’adore », se souvient Fabrizio. « Et je suis là depuis ! ».

Fabrizio n’est pas le seul à être en charge de la gastronomie Pirelli, mais il s’occupe de composer les menus et d’acheter les ingrédients (complétés par des produits frais arrivant directement d’Italie sur les circuits). Il est très difficile de travailler en itinérance et il faut arriver chaque matin avant tout le monde et être l’un des derniers à partir le soir. « J’aimerais remercier mes collègues en cuisine et les filles qui travaillent si dur à l’hospitalité », ajoute Fabrizio. Lorsqu’il n’est pas à mijoter un bon petit plat, notre homme aime lire, courir, écouter de la musique et…surprise, cuisiner pour le plaisir et régaler ses amis !

Plus de nouvelles Pirelli :

La dernière manche du Championnat Italien des Rallyes, le Rallye de Sanremo, a vu Pirelli remporter le titre constructeur avec Peugeot Italie pour la 5ème fois. Le titre pilote est revenu lors de la manche précédente à Umberto Scandola, qui pilotait cette saison une Skoda chaussée par Pirelli.

Pirelli parraine une formation de l’une des plus prestigieuses universités américaines. Pirelli a ainsi créé la formation « Pirelli Visiting Professorship in Italian Studies”; une formation de 5 ans à l’université de Princetown, New Jersey, dont le but est de promouvoir l’enseignement de la langue et de la culture italienne.

Pirelli a lancé un nouveau pneu P Zero routier sur-mesure pour la nouvelle Alfa Romeo 4C, qui a bouclé un tour du Nüburgring en 8m04s avec les gommes P Zero Trofeo. Ce nouveau pneu a été spécifiquement créé pour s’adapter aux performances de la 4C et dispose du marquage ‘AR’ sur les flancs.

La dernière manche du Championnat Britannique des Rallyes s’est également tenue le weekend dernier. C’est le pilote Citroën Osian Pryce qui a remporté l’épreuve devant le pilote Pirelli UK Jukka Korhonen, qui signe le titre.

Vue du circuit international de Buddh

 

Le P Zero Medium (Blanc) et le P Zero Tendre (Jaune) sont prêts pour le GP d’Inde

 

Fabrizio Tanfani, Chef Pirelli

 

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