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CAR WORLD

Blog #pirellivalencia

23/06/2012

Le vostre domande e risposte – parte 1

Alla conclusione della presentazione statica ho iniziato a fare alcune domande di quelle che mi avete recapitato, in particolare due che erano più in linea con gli argomenti trattati.

La prima è stata: “Quali sono state le ricadute commerciali (incrementi di fatturato) e tecnologiche (sviluppi del pneumatico da strada ispirati dalle gomme da competizione) derivate dalla partecipazione della Pirelli al campionato di F1?” La risposta è che è molto difficile capire quali sono gli incrementi di fatturato nei dettagli in quanto non esiste una correlazione diretta in numeri però l’anno scorso è stato molto positivo. La Formula 1 funziona molto bene come veicolatore di immagine nei paesi in via di sviluppo, primo fra tutti la Cina, territorio nel quale Pirelli non fa pubblicità ma dove il suo brand è molto conosciuto! Grande merito va attribuito alla F1 per questo successo, in generale comunque l’impatto comunicazionale è enorme un po’ ovunque. Parlando invece di gomma da strada-gomma da competizione, la connessione tra le due è più stretta di quanto possa sembrare, soprattutto per i pneumatici stradali ad alte prestazioni. Paul Hembery ha definito la F1 un “gioco”, essa è un laboratorio itinerante ed altamente sfidante per tutta l’azienda, ma le ricadute importanti sono quelle sulla produzione di serie perché essa deve essere competitiva e soddisfacente per il cliente. Il travaso tecnologico quindi aiuta l’azienda a creare pneumatici stradali di alto livello.

La seconda è stata: “La tecnologia utilizzata nella costruzione dei pneumatici moderni ha comportato un forte incremento delle prestazioni, scorrevolezza e della sicurezza. Non mi è chiaro tuttavia cosa è successa alla durata sia in termini di tempo che di kilometraggi percorribili. Rispetto ai pneumatici di 20 anni fa quali sono i parametri di durata (anni e km) che Pirelli prende oggi come riferimento degli standard costruttivi?” Interessantissima domanda, anche la risposta non è da meno. Venti anni fa lo standard era attorno ai 20 mila km (anche se è stato sottolineato che c’erano concorrenti che facevano 9000 km su auto dalla bassissima potenza); 1 anno fa Pirelli ha provato a lanciare in America un pneumatico in grado di fare 130 mila km, risultato? Un flop. Al giorno d’oggi non è la tecnologia del costruttore ad essere deficitaria, ma sono i consumatori che richiedono una percorrenza media di 30/40 mila km in quanto abituati a tale standard e perché pensano che un pneumatico che possa durare di più debba avere per forza scarse qualità di tenuta. Quindi la “coperta” tecnologica rimanente oltre questa richiesta viene sfruttata per incrementare grip e performance, semplicemente 20 anni fa la “coperta” era più corta ed il bilanciamento tra le caratteristiche più difficile. Insomma, come specificato all’inizio della domanda, l’evoluzione è quasi tutta una questione di tecnologia ed innovazione.

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23/06/2012

Pirelli Wet Track Testing

For the second part of the morning we headed over to the wet handling track, a fairly small track nestled in-between the main circuit. The track is sprayed continuously with water jets, so it’s slippy and there’s a fair bit of standing water.

On hand to test were Alfa Romeo Giuliettas, Mercedes SLKs and an Audi S5. First up I took out the Giuliettas which was on the new Pirelli Cinturato P7 Blue tyres, being front wheeled drive I was slightly nervous, but even on the wettest corners there was very little under steer.

Next up was a rather different car, the rear wheel drive SLK, on sporty P-Zero tyres. The Mercedes was more of a handful to control but the high levels of grip meant you never felt totally out of control!

Finally was the Audi S5, which by the way sounds sublime, despite the fact it was drowned out by  McLarens and Lamborghinis flying by at over 150mph. This was the most powerful car, but the tyres coped tremendously on the wet asphalt so you felt fully confident.

Speaking to one of the Pirelli engineers there, they explained that wet weather tyre testing is a huge part of the evaluation and development of every new tyre, from SUV tyres to those destined to be used on the ultra high performance cars.

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23/06/2012

Une journée dans le Paddock Club

Le Paddock Club, c’est la Formule 1 côté paillettes. Le Grand Prix d’Europe à Valence offre des espaces énormes d’hospitalité pour les partenaires, puisque les stands sont d’anciens docks réhabilités pour recevoir la catégorie reine du sport automobile. Pirelli dispose pour ses invités d’une pièce de restaurant, agrémenté d’une terrasse qui donne pleine vue sur la grille de départ, ici juste au dessus des garages Force India et Lotus. En arrivant ce matin aux alentours des 10h00, des hôtesses déambulent dans l’hospitalité avec des panier de viennoiseries toutes chaudes, mais aussi avec des plateaux de boissons fraiches ou chaudes sur simple demande.

Rapidement, le service de communication du manufacturier nous invite à passer autour de nos coups des pass magiques, qui allaient nous donner accès au paddock F1, où sont disposés les camions ateliers et les motorhomes des teams. Ce qui impressionne d’entrée, ce sont ces structures techniques qui sur cette course sont directement dans le batiment des stands. On passe devant, en observant les ingénieurs et mécaniciens occupés à leurs travaux. Puis nous nous sommes rendus sur la marina où sont serrés les énormes motorhomes grands et modernes. Les plus impressionnants sont ceux de RedBull-Toro Rosso, puis McLaren, Ferrari et Mercedes… les plus modestes doivent bien cela étant avoir recours à 3 camions tout de même. Rapidement nous nous sommes dirigés vers le réceptif Pirelli. Dedans trônent des grandes images du calendrier de l’année en cours, et puis nous saluons Paul Hembery en pleine discussion avec un de ses collègues.

Nous avons rejoint ensuite la terrasse de notre loge pour observer la dernière séance d’essais libres… Le bruit strident et assourdissant des F1 en pleine accélération nous forcent à nous équiper de bouchons d’oreilles, sous peine de perdre de son audition. A la fin de celle-ci, nous croisons coté paddock technique les pilotes transpirants descendant tout juste de leurs bolides, qui s’engouffrent de les camions ateliers pour debriefer devant des baies d’écrans avec leurs ingénieurs. Après un diner arrosé de Champagne et autres crus plus ou moins alcoolisés, nous nous sommes rendus dans une autre loge, celle du Paddock Club. Ici, vous pouvez vous prélassez dans de profonds canapés en cuir, puis vous faire servir des boissons, de la charcuterie, des glaces, des bonbons, jouer à la console, faire du simulateurs de F1 et bien sur observer les séances sur des écrans géants dans une bulle de climatisation bien utile vu les températures moyennes de 35°C dans l’air cette semaine.

Avant la séance chronométrée, nous avons eu droit à une remontée des stands, où chacun shootent à tout va les garages et se prend en photo sur les bancs de course le long du muret. Durant les qualifications, les terrasses se remplissent vite, et nous observons le balet des pilotes qui rentrent et sortent de leurs garages, d’où émanent une tension palpable. Alonso fut éliminé en Q2, mais malgré tout il dispose ici d’une grosse cote bien sur, et c’est sous les applaudissements, malgré la déception, qu’il rejoint le scrutineering pour sans doute une pesée. Après cela, nous nous sommes prélassés tranquillement dans l’hospitalité du Paddock Club, en observant le GP2 où l’action permanente force l’admiration des jeunes loups. Mais la fin de l’après midi pointant, il fallait quitter le circuit pour rejoindre l’hôtel avant de nous rendre au diner officiel de Pirelli… La journée n’est pas encore terminée, mais d’ores et déjà la tête débordent de souvenirs qui nous marqueront pour longtemps! Vivement demain et la course!

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